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Korben, roi d’internet, logo bébé avec des lunettes en mode thug life

Vous venez d’installer le tout nouveau Windows 11, et vous vous dites que COMÊME (lol) ça pourrait être mieux sans toutes ces applications de merde pré-installées par Microsoft qui bouffe de la mémoire en arrière-plan.

Pas de stress les cousin(e)s, aujourd’hui je vais vous présenter BloatyNosyAI, l’outil qui va sauver votre journée et transformer votre PC en un véritable paradis !

BloatyNosyAI c’est un peu le super-héros qui simplifie tout le paramétrage de Windows 11 en les regroupant au sein de la même interface. Comme ça, clic clic clic, vous allez pouvoir désactiver et supprimer les fonctionnalités inutiles en un instant !

Mais alors que contient ce logiciel ? Hé bien BloatyNosyAI est livré sous la forme de plusieurs modules, qui bien sûr évolueront au fil du temps, à la manière de ThisIsWin11.

On y trouve notamment :

  1. BloatFinder: Comme un détective professionnel, cet outil parcourt votre disque dur à la recherche des applications préinstallées qui alourdissent Windows 11. Vous pourrez les supprimer automatiquement ou manuellement, selon vos envies.
  2. WinModder: Pour les as du bidouillage, WinModder vous donne la possibilité de lancer des petits bouts de scripts PowerShell pour personnaliser Windows 11 notamment avec des scripts réalisés par la communauté.
  3. InstaPackage: Ce module est l’équivalent d’une épicerie fine dans laquelle vous pourrez sélectionner et installer toutes les applications les plus « tendances » en un clic, simplifiant ainsi leur déploiement.

BloatyNosyAI entre dans une nouvelle ère avec la première version préliminaire de la version 2.0. Cela marque une sortie majeure avec une fondation d’application web hybride. Cette version sera désormais appelée BloatyNosyAI pour souligner le nouveau caractère Windows et son approche intelligente. En plus de la capacité à supprimer les fonctionnalités AI dans Windows, elle fonctionne désormais sur Windows 10 et prend également en charge les localisations. Tous les modules ont été traduits et sont également disponibles dans BloatyNosyAI, certains dans une forme légèrement simplifiée, tandis que d’autres sont plus puissants et extensibles.

BloatyNosyAI est disponible en téléchargement depuis la page des versions de GitHub.

Comment cela fonctionne-t-il ? Les trois modules centraux (Privacy, Bloatware Uninstaller, et App Installer) que nous connaissons de BloatyNosyAI sont présentés directement sur la page d’accueil. Les plugins peuvent être accessibles, par exemple, via le mot-clé « Plugin », « #AI » ou « Copilot » pour supprimer l’AI dans Windows 11/10. De plus, de nombreuses autres fonctions Windows peuvent être accédées et contrôlées via la barre de recherche. Essayez simplement avec quelques requêtes ou mots-clés.

Pour débuter avec BloatyNosyAI, rien de plus simple : après l’avoir installé, il vous suffit de cliquer sur « Je veux configurer Windows 11 pour la première fois » (c’est en anglais mais t’as capté) situé en bas à droite de l’écran. Un assistant vous guidera ensuite pas à pas pour personnaliser votre système, jusqu’à ce que vous débloquiez tous les secrets cachés de Windows 11.

Et si vous préférez laisser BloatyNosyAI prendre les choses en main du début à la fin, c’est possible aussi ! Laissez-le gérer les composants inutiles, pour enfin vous proposer la version la plus clean de Windows 11.

À découvrir ici


Relyze est un outil pour Windows vraiment cool qui permet de désassembler, décompiler et comparer des binaires de code natif.

J’ai commencé à regarder toutes les fonctionnalités de cet outil et j’ai vite compris que j’allais en faire un article sur mon site. Avec Relyze, il est possible de naviguer dans la structure des binaires pour comprendre comment ils sont composés. C’est un peu comme avoir une carte pour explorer un labyrinthe numérique, mais au lieu de chercher la sortie, on cherche les trucs intéressants planqués à l’intérieur.

Ce qui est génial avec Relyze, c’est qu’on peut également visualiser les données et ainsi enrichir votre analyse. Par exemple, il est possible de décompiler du code natif de bas niveau en un pseudo-code plus compréhensible pour les humains, ce qui permet de mieux comprendre le comportement du programme. Comme le disait ce bon vieux Einstein : « Si vous ne pouvez pas l’expliquer simplement, c’est que vous z’avez rien compris bande de noobs. » Ça n’a jamais été aussi vrai qu’avec Relyze.

Le fait de pouvoir visualiser les relations entre le code et les données avec des graphes interactifs de flux de contrôle, d’appels et de références permet de mieux comprendre les connexions présentes au sein des binaires que vous reversez.

Imaginez deux binaires, un peu comme deux empreintes digitales différentes. Avec Relyze, vous pouvez effectuer une analyse différentielle de ces binaires et explorer aussi bien leurs similitudes que leurs différences. C’est parfait pour analyser par exemples des correctifs de sécurité ou des variantes de logiciels malveillants.

Relyze prend en charge les formats de fichiers binaires Portable Executable (PE) et Executable and Linking Format (ELF), ainsi que les formats de symboles tels que PDB, COFF intégré, STAB, TDS et les fichiers MAP. Les architectures prises en charge comprennent x86, x64, ARM32 (ARMv7 incluant le mode Thumb) et ARM64 (AArch64).

Relyze permet également d’obtenir rapidement un aperçu du binaire en affichant notamment des informations sur le fichier, ses hashs associés, les fichiers inclus dedans, ainsi que les mitigations de sécurité disponibles, les graphes d’entropie et les certificats de sécurité intégrés.

L’interface de Relyze se veut moderne et épurée, mettant l’analyse au centre de l’attention. Tout est conçu pour être intuitif et efficace. Bref, un vrai outil tout en un pour l’analyse des binaires.

Vous pouvez même étendre les capacités du logiciel avec vos propres plugins en Ruby si ça vous amuse !

Bref, c’est un super outil bien complet pour l’analyse de binaires qui vous rappellera un peu Ghidra ou Hopper notamment de par toutes les fonctionnalités disponibles. Si vous faites du reverse engineering, je vous encourage vivement à l’essayer en cliquant ici.


Si vous êtes férus d’impression 3D vous connaissez ce fameux format de fichier : le STL. Et parfois, il arrive que certains de ces fichiers STL soient corrompus.

Pas cool ! Mais heureusement, j’ai pour vous un super outil en ligne qui vous fera gagner un temps précieux en vous permettant de réparer les STL corrompus très simplement.

Il accepte les fichiers .stl binaires ET ASCII et une fois traité, les fichiers sont alors supprimés du serveur.

Mais assez de bavardage, passons aux choses sérieuses. Voici comment utiliser cet outil pour corriger vos fichiers STL :

  • Rendez-vous sur le site et cliquez sur le bouton jaune.
  • Uploadez votre fichier STL corrompu en utilisant l’option prévue à cet effet.
  • Laissez le bosser quelques instants pour que le système analyse et corrige automatiquement votre fichier.
  • Puis téléchargez votre fichier STL corrigé.

Et voilà ! Vous êtes prêt à lancer l’impression de votre projet 3D.

À découvrir ici


— En partenariat avec Ajax —

2 années se sont écoulées depuis que j’ai testé pour la première fois le système d’alarme Ajax. Et après tout ce temps, je peux vous dire qu’elle ne m’a pas lâché. Le système a été aussi fiable que promis, avec des mises à jour régulières. De plus, la longévité des piles est impressionnante puisque jusqu’à présent, j’ai dû changer les piles uniquement dans deux modules.

Je vous invite d’ailleurs à lire mon test de l’époque. Et il y a quelques semaines, j’ai eu le plaisir d’ajouter trois nouveaux modules à mon système.

Les 2 premiers ne sont pas récents, mais ils vont m’être très utiles.

Il s’agit de la prise connectée Socket Type F, qui permet depuis l’application Ajax de contrôler à distance l’allumage et l’extinction des appareils branchés dessus. Mais ce n’est pas tout puisque la Socket permet également de mesurer leur consommation énergétique et donc de savoir exactement quels appareils consomment le plus chez vous grâce à un signalement lumineux (vert, jaune, rouge). On peut aussi déclencher des scénarios en lien avec cette prise. Par exemple, si un appareil se met à trop consommer, devenant dangereux, la prise peut automatiquement se couper, ce qui minimise les risques éventuels d’incendie.

Elle offre également une bonne protection contre les surtensions et surintensités et peut gérer des charges allant jusqu’à 2,5 kW.

Je vais pouvoir m’en servir pour y brancher une caméra qui sera éteinte quand je suis là et qui s’allumera dès que j’activerai mon alarme. Ça évite d’avoir une caméra qui filme en permanence à l’intérieur de chez moi.

J’ai également reçu le « bouton » Ajax qui permet d’une simple pression de déclencher par exemple une alerte d’urgence ou un scénario pour contrôler d’autres appareils comme l’éclairage, les volets roulants, et même les portes du garage…

Ainsi, en un seul clic, ce petit bouton peut envoyer une demande d’aide en cas d’intrusion, de fuite de gaz, d’incendie ou de problème de santé, à la fois au centre de télésurveillance et à vos proches. Très pratique pour les commerçants qui ont besoin de déclencher une alerte en cas d’intrusion ou pour les personnes qui ont besoin d’une surveillance constante.

Ce bouton intelligent dispose d’un système qui prévient les activations accidentelles et peut communiquer avec sa centrale sur une distance pouvant atteindre 1300 mètres. Associé à un « holder », on peut également le fixer facilement à n’importe quelle surface.

Ces 2 premiers modules sont super intéressants puisqu’ils me permettent de tester la fonctionnalité « création de scénarios » d’Ajax que je vais vous expliquer juste après.

Enfin, j’ai eu le plaisir de tester le Life-Quality, qui mesure la température, l’humidité et la qualité de l’air (CO2), ajoutant un aspect bien-être et santé à la sécurité de la maison. Il dispose de capteurs ultras précis ce qui vous permet d’avoir des informations en temps réel sur toutes les valeurs de la pièce où il se trouve.

Cela permet d’évaluer la qualité de l’air de votre bureau ou de votre chambre par exemple. Et comme il peut fonctionner avec les scénarios Ajax, on peut par exemple déclencher automatiquement une clim s’il fait trop chaud, un chauffage s’il fait trop froid ou pourquoi pas recevoir une alerte quand il y a trop de CO2 dans la pièce.

Bref, pour moi qui passe beaucoup de temps dans mon bureau, et qui peut avoir mal à la tête à la fin de la journée parce que trop de CO2, c’est un bon moyen d’éviter ça.

Avec la fonctionnalité Scénarios d’Ajax, on peut donc s’amuser à automatiser ses modules, que ce soit via le Life-Quality, le bouton ou les prises connectées et ça c’est plutôt cool, car ça ajoute un aspect domotique intéressant à ce système d’alarme.

Bref, en conclusion, deux ans après avoir sauté le pas vers le système d’alarme Ajax, je peux vous confirmer que c’est un choix que je referais sans hésitation tellement ça fonctionne bien. En plus, c’est simple à configurer et à utiliser. Pas besoin d’être geek ou informaticien et si vous cherchez un installateur agréé, c’est possible en cliquant ici.

En tout cas, je suis très impatient de voir comment ça va évoluer dans les années à venir côté Ajax.


Preevy est un super outil si vous avez l’habitude de travailler dans un environnement à base de Docker. En effet, celui-ci est capable de se nourrir de vos configurations Docker-Compose et de créer en un clin d’œil une machine virtuelle (VM) entièrement configurée dans le cloud de votre choix.

Cerise sur le gâteau, il génère également des URLs publiques pour exposer chaque service de votre application à la surface du web. C’est classe, vous ne trouvez pas ?

Pour faire fonctionner Preevy, il vous suffit d’installer la CLI (interface en ligne de commande) globale de Preevy avec npm ou Yarn, ou alors de l’utiliser directement avec npx.

npm install -g preevy

Ensuite, choisissez votre fournisseur de Cloud préféré (AWS, GCP, etc.), et configurez vos informations d’authentification. Et wouala ! En quelques étapes seulement, vous aurez créé votre environnement de prévisualisation, prêt à être partagé avec votre équipe.

J’adore quand la technologie simplifie la vie à ce point là !

Mais il y a un aspect encore plus passionnant à Preevy : son intégration au sein des flux CI/CD. Imaginons que vous veniez de soumettre une nouvelle fonctionnalité. Normalement, le processus d’examen et de test peut être fastidieux, surtout lorsque plusieurs modifications sont combinées. C’est là que Preevy intervient, en créant un environnement de prévisualisation pour chaque pull request. Vous pouvez ainsi tester les modifications dans un environnement isolé avant de les intégrer à la base de code principale. Magique !.

On peut également mettre à jour ou de détruire ces environnements en un battement de cils, juste en exécutant à nouveau la commande preevy up ou preevy down.

Bref, Preevy c’est un peu comme un cuisinier pro préparant un repas sur mesure pour vous et vos invités, et nettoyant toute la cuisine une fois le repas terminé. C’est idéal pour les développeurs travaillant avec des environnements complexes et qui se perdent un peu parfois dans leur code.

Comme je vous le disais en intro, il est compatible avec les fichiers Compose de Docker, mais il est également possible d’utiliser des formats YAML ou JSON. De plus, la documentation est claire et concise, donc je vous invite à vous y plonger.

Enfin, niveau sécurité, les créateurs de Preevy ont été plutôt sérieux puisque l’outil utilise des tunnels dédié pour chaque service Compose, assurant ainsi une exposition sécurisée et contrôlée de l’environnement de prévisualisation.

À découvrir ici https://preevy.dev